From the monthly archives:

février 2010

Dans un ashram à Hardiwar…

février 26, 2010

Je viens de me rendre compte que j’ai oublié une photo dans la galerie de la ville d’Haridwar.
Cette photo a été prise dans un très vieil ashram, lors d’un petit-déjeuné partagé avec les swâmis venus recevoir leur repas comme chaque matin…
Selon Wikipédiat, Swâmi (Sanskrit: स्वामी, Swāmi) est un mot sanskrit qui signifie celui qui sait, qui est maître de lui-même ou encore libre des sens. Un Swâmi est un moine qui a prononcé des vœux, notamment de célibat, qui est au service des autres et qui a renoncé au monde afin de se consacrer pleinement à l’effort de l’expérience directe de la plus haute réalisation spirituelle.

©2010 Benoit FACCHI

 

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My India

février 25, 2010

A la source du Gange, Haridwar est une ville sacrée de l’hindouisme, elle accueille toute l’année des millions de pèlerins venus se baigner dans le cours rapide du fleuve pour se laver de leur péchés. Les foules de croyants massées autour des gaths (marches donnant sur le fleuve sacré) confèrent à la ville une ambiance est très mystique et solennelle.
Tout au long de la journée des offrandes sont faites au fleuve sacré comme des corbeilles végétales garnies de fleurs et d’une bougie allumée.
Une fois tous les douze ans, Haridwar accueille la Kumbh Mela, le plus grand rassemblement religieux au monde qui attire des millions de fidèles aux mois de mars et avril.
Cette fête est issue d’un des mythes hindouistes de la création. Pour s’emparer d’un kumbh (pichet) contenant le nectar de l’immortalité, les Dieux et les démons livrèrent une grande bataille. En s’emparant de la jarre, Vishnu fit tomber 4 gouttes de nectars qui tombèrent sur le sol des 4 lieux saints : Allahabad, Nasik, Ujjain et Haridwar. Depuis la préhistoire, hommes et femmes sages se rencontrent à la Kumbh Mela lors de l’alignement de la lune, du soleil et de Jupiterre…

Durant la Kumbh Mela, des camps sont installés tout autour de la ville pour y accueillir différents groupes de religieux. Des êtres éveillés venus de toutes les régions de l’Inde se rencontrent pour y échanger leur savoirs et animer des conférences sur le thème de l’hindouisme et ses nombreuses branches. Parmi les dévots, les sadhus , du sanscrit « renonçant » ont fait vœux de vivre le plus simplement possible, dans le dénuement matériel. Certains font des choix radicaux, comme Mahunt Shree Vhola Geere Bapou, qui a choisit de renoncer à l’usage de son bras gauche depuis plus de 27ans. D’autres décident de vivre nus, parfois ils s’enduisent même de cendres : ce sont les nagas.
Pour se rapprocher du divin et élever leur conscience, les sadhus fument le hashish ou la marijuana, comme le faisait régulièrement leur dieu Shiva. Ces hommes sont considérés comme des saints : tout au long de la journée on vient leur faire des offrandes , partager leur shilum et écouter leur conseils éclairés…

Rishikesh, à 25km d’Haridwar, est devenu un haut lieu de spiritualité pour les occidentaux depuis la venue des Beatles en 1960, qui ont séjourné dans un ashram durant plusieurs semaines et y ont composé de nombreux titres du White Album.
Située au bord du Gange, la ville regorge de temples et ashrams où des pèlerins du monde entier viennent y passer une paisible retraire, assister à des cours de yoga, méditation ou massages ayurvédiques…
Le soir, touristes, sadhus et fidèles se rejoignent sur les gaths (marches donnant sur le fleuve sacré) pour y chanter des mélopées, psalmodier des mantras et allumer des bougies, faire des offrandes au Gange…

Fondée vers 1200 av J.-C., Varanasi (Bénarès) est l’une des plus ancienne cités constamment habités au monde et l’une des plus grandes villes saintes de l’Inde. Les pèlerins hindous y viennent sur les gaths pour se laver de leur pêchés dans le Gange ou pour la crémations de leurs proches, qui selon la croyance indienne leur permettrait de se libérer du cycle des réincarnations.
Cette ville est magique, parfois oppressante avec ses ruelles sans fin où rabatteurs s’y donnent à cœur joie avec les nombreux touristes. Ses célèbres gaths sont le théâtre des rites les plus intimes de la vie et de la mort, les observer lors d’une promenade à pied ou en barque est une expérience inoubliable…

Je suis maintenant à Norbulingka, juste à côté de Dharamsala chef lieu du gouvernement tibétain en exil en Inde. Ce petit village peuplé presque exclusivement de réfugiés, est connu des visiteur pour son magnifique centre d’artisanat tibétain.
Je vais bientôt commencer un nouveau projet avec mon ami Lamsang sur la jeunesse tibétaine en exil…

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La photo du lundi #19

février 23, 2010

Rishikesh, à la source du Gange, LE fleuve sacre de l’Inde…

©2010

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La photo du lundi #18

février 23, 2010

photo du lundi 15 fevrier, avec un peu de retard…

La plus grande fête religieuse indienne, la Kumbh Mela, a lieu cette année à Haridwar en Inde du nord durant trois mois, de février à avril. Cet évènement, organisé sur une période de 12ans, se déroule dans 4 villes différentes (tous les 3ans) : à Allahabad, Nasik, Ujjain et Haridwar.
A l’occasion du plus grand rassemblement spirituel au monde, des dizaines de millions de pèlerins de toutes les branches de l’hindouisme rejoignent le lieu sacré au bord du Gange pour s’y tremper et ainsi se laver de tous ses péchés.
Des camps sont installés tout autour de la ville pour y accueillir différents groupes de religieux. Des êtres éveillés venus de toutes les régions de l’Inde se rencontrent pour y échanger leur savoirs et animer des conférences sur le thème de l’hindouisme et ses nombreuses branches.
Parmi les dévots, les sadhus , du sanscrit « renonçant » ont fait vœux de vivre le plus simplement possible, dans le dénuement matériel.
Pour se rapprocher du divin et élever leur conscience, les sadhus fument le hashish ou la marijuana, comme le faisait régulièrement leur dieu Shiva. Ces hommes sont considérés comme des saints : tout au long de la journée on vient leur faire des offrandes , partager leur shilum et écouter leur conseils éclairés.

©2010 Benoit FACCHI

Les officiers de police témoignent de leur respect face à ce sadhu. Haridwar, Kumbh Mela 2010
(plus de details a mon retour… pour les alsaciens, j’ai envoye un article au journal L’Alsace sur ce rassemblement religieux)

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En voyage…

février 10, 2010

Demain matin je pars en Inde jusqu’au 15 mars, vous pouvez me contacter par mail, je tâcherai de consulter ma boîte régulièrement.

©2010

Aéroport d’Helsinki, juillet 2008

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La photo du lundi #17

février 8, 2010

Au Schnepfenried…

©2010 Benoit FACCHI
©2010 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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Vernissage

février 6, 2010

Le vernissage de l’exposition Amchi, un médecin au service des nomades tibétains a eu lieu mercredi en début de soirée, la salle d’expo était comble pour ma plus grande joie. Merci à tous ceux qui ont fait le déplacement, votre présence me pousse à continuer dans cette voie ! Un grand merci aussi à Jim Petit qui a réussi à séduire les visiteur attentifs à ses mélodies improvisées de guitares du monde.
Pour ceux qui n’ont pas pu venir, les photos sont exposées à la Maison du Parc des Ballons des Vosges à Munster jusqu’au 26 février.

(les photos du vernissage ont été réalisées par mon père)

©2010

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Journal L’Alsace du 03/02/09

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En Alsace, on observe de plus en plus de cigognes qui font le choix de ne pas migrer en hiver. Alors que la plupart va passer l’hiver au Mali, certaines se sédentarisent.
La migration représente une dépense énergétique très importante. Parfois, certaines cigognes choisissent d’affronter le froid et le jeûne de leur région plutôt que de partir. Les hivers plus cléments et le nourrissage par des collectivités ou des particuliers ne souhaitant pas voir cet oiseau disparaître de leur région, n’encouragent pas non plus les cigognes à migrer.
Alors qu’en 1900 les cigognes se comptaient par milliers en Alsace, ils n’en restaient que 2 couples en 1982 ! Les lignes à hautes tensions, la sécheresse et sa chasse au Mali mais aussi l’emploi de pesticides très puissant visant à éliminer les criquets dans ce pays constituent les causes majeures de la disparition de la cigogne.
Seule solution pour garder les cigognes en Alsace : leur enlever l’instinct migratoire tout en leur permettant par la suite de voler et se reproduire sur les villages alsaciens. Ce programme de réintroduction mis en place par les différents parcs à cigognes passe par le prélèvement et l’élevage à la main de plusieurs dizaines de cigognes par parc par an.
Voilà pourquoi on en croise en hiver, comme hier matin à Turckheim, une cigogne à la recherche de batraciens dans la rivière…

©2010 Benoit FACCHI

©2010 Benoit FACCHI

©2010 Benoit FACCHI

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La photo du lundi #16

février 1, 2010

Fin de journée sur le petit village de Gunsbach, dans la vallée de Munster.

©2010 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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