From the monthly archives:

juin 2010

Dans le cadre du festival de Jazz manouche de ce week-end, un concours « révélations du Château du Hohlandsbourg » a été organisé dimanche après-midi dans le but de promouvoir un groupe de la région. Mes amis les Gadjo Michto ont gagné !
Encore un grand Bravo et merci à vous !!!

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La photo du lundi #37

juin 28, 2010

Hier soir, au château du Hohlandsbourg, le soleil vient de se coucher, le concert des Bratsch commence tout juste…
(seconde édition du festival de jazz manouche, en hommage à Django Reinhardt, dont on fête cette année le centenaire de sa naissance)

©2010 Benoit FACCHI
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La photo du lundi #36

juin 22, 2010

Une autre photo du reportage pour le PNRBV à Eguisheim.

©2010 Benoit FACCHI
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La photo du lundi #35

juin 13, 2010

Ce week-end, j’ai réalisé des prises de vues pour le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges dans la forêt d’Eguisheim. Il s’agissait d’une répétition d’un spectacle qui aura lieu les 25 et 26 septembre pendant le Festi’Bal des Vendanges.

©2010 Benoit FACCHI

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Vaches en vitrine

juin 7, 2010

J’expose actuellement 15 photos de vaches dans la vitrine et à l’intérieur de la boutique de mon père, opticien au 34 grand-rue à Munster.

 

 

©2010 Benoit FACCHI

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La culture en danger

juin 7, 2010

Le 19 décembre dernier, à l’initiative de Claude Bartolone, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, en présence de Jack Ralite, Sénateur de la Seine-Saint-Denis, plus de 200 acteurs culturels du département se sont réunis pour lancer le mouvement national de mobilisation La Culture en danger.

Extrait de l’appel :
…Nous, citoyens, artistes, acteurs culturels, élus territoriaux, refusons la remise en cause profonde de la politique culturelle française aujourd’hui menacée par les réformes en cours.
Nous n’acceptons pas que la mise en faillite organisée d’un système public de référence ampute à court et à moyen terme l’ensemble des territoires de la qualité de leur maillage artistique et culturel. La crise de valeurs est profonde, elle est assumée par un gouvernement qui en multipliant les pseudo-réformes, détricote de manière minutieuse le maillage culturel français et remet en cause les fondements d’une politique de référence…

©2010 Benoit FACCHI

Photomontage de danseurs de la Cie MOOD/RV6K au Théâtre Louis Aragon de Tremblay (93 Seine St Denis)

Pour anecdote, quand j’étais sur Paris pour le projet Migration(s), une affichette de la RATP dans le métro m’a marqué. Celle-ci demande aux voyageurs de ne plus donner la pièce aux artistes ambulants sous prétexte qu’ils dérangent les usagers. Elle mentionne que la RATP organise chaque année un casting pour sélectionner « des musiciens de qualité » qui seront autorisés à jouer uniquement dans les couloirs du métro…
Ça y est, la Star’Ac s’est infiltrée dans les sous-sols de la capitale, bientôt on va tous écouter la même musique bleu-blanc-rouge… Souriez, vous serez filmés :D Et s’il vous vient à l’esprit de laisser libre à votre créativité le temps d’un voyage entre deux stations… Dégagez !!

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La photo du lundi #34

juin 7, 2010

Mohamed, danseur de la Cie MOOD/RV6K au Théâtre Louis Aragon de Tremblay (93 – Seine St Denis)

©2010 Benoit FACCHI
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Hervé Sika est un danseur chorégraphe de Tremblay (Seine St Denis, banlieue de Paris), je l’ai rencontré en 2008 au Québec lors d’un reportage pour Jeunesse et Sport dans le cadre de l’université d’été de l’Institut du Nouveau Monde (quelques images sur mon myspace)
Artiste engagé, Hervé a choisit de travailler sur les migrations depuis 2009 avec sa compagnie MOOD/RV6K. Il a déjà rencontré environ 400 habitants de Seine-Saint-Denis, de toutes générations.
Quand je lui ai parlé de mon projet « Femmes de Paroles et d’Espoir » réalisé à Strasbourg au Foyer d’accueil Femmes de Paroles, il m’a suggéré d’unir notre savoir-faire respectif pour créer un atelier socio-culturel.
Ainsi, nous avons proposé à un groupe de femmes de l’atelier socio-linguistique du Centre Social André Malraux un projet sur le thème de la migration à travers la photo.

Le fruit de cette collaboration est actuellement exposé à la médiathèque de Villepinte jusqu’au 15 juin. Un livre sera édité très prochainement.

©2010 Benoit FACCHI
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LE PROJET :

La médiathèque est en soi un lieu de migration. Les gens y entrent pour y prendre un livre et s’y plonger pendant des heures. Ils viennent prendre des nouvelles du monde en ouvrant les journaux, les livres de géographie ou de société. On y rencontre des destinées incroyables, réelles et fictives, des gens de tous horizons : autant de sources de Migrations. Pourtant, ces migrations par le véhicule du mot ne semblent pas toujours accessibles, notamment aux habitants n’ayant pas la maîtrise parfaite de la langue française.

La Cie Mood/RV6K a décidé d’aller à la rencontre des femmes de l’atelier socio-linguistique du Centre Social André Malraux, afin de construire ensemble une autre expérience de Migration, collective et artistique. Interroger la « migration », c’est envisager l’origine, et le lieu où l’on est, où l’on habite et travaille. C’est aussi rêver à un ailleurs. Ces trois mouvements ont été envisagés par un travail de photographie et d’écriture.

Tenter de maîtriser son environnement en le nommant et en l’écrivant dans une langue partagée. Et lorsque les mots manquent, rendre palpable le souvenir à travers un objet d’origine, ou le présent en le photographiant. Cette exposition est le résultat de cette expérience commune, découpée en quatre grandes étapes :
1- Lors de la première rencontre entre les participantes et la Cie Mood/RV6K, chaque femme a apporté un objet représentant son origine, chacune a raconté cet objet, et chaque objet a été photographié par Benoît Facchi. Parler de soi à travers un objet auquel on tient, ou juste parler, sans que plus de questions soient posées, sans franchir les limites de la pudeur.
2- De l’oral nous sommes passés à l’écrit : avec l’aide des bénévoles, les participantes ont rédigé ces quelques lignes à propos de l’objet ramené, à travers lequel elles se racontent elles-mêmes.
3- A l’aide d’appareils photo jetables, chaque femme s’est emparée de son présent.
4- A partir de ce constat, le futur a pu se dessiner…

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