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avril 19, 2011

Pour ceux qui souhaitent suivre mon travail via le réseau social Facebook, je viens de créer ma page professionnelle : Benoit Facchi – photographe on Facebook

En plus des liens vers mon blog, je vais essayer de poster des images prises derrière mon objectif (backstage), des infos, des exclus…
Une grande nouvelle se trouve d’ailleurs sur le mur de la page !

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La photo du lundi #25

avril 5, 2010

©2010 Benoit FACCHI

 

D’après UNICEF, dans le monde, 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès aux toilettes, en particulier en Asie (72%). Avoir des toilettes est une vrai chance, et avoir des toilettes qui fonctionnent à l’eau potable une belle idiotie du monde moderne : en France, 46% de notre consommation d’eau potable y est malheureusement destinée !

 

©2010 Benoit FACCHI

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Cho !

avril 1, 2010

Nouvelle image du traditionnel jeu tibétain, le « Cho »…

©2010 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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Retrouvailles #2

mars 16, 2010

Lors de mon précédent voyage en Inde en juillet-août 2008 pour l’association Echanges Himalayens avec la journaliste Laetitia Scuiller, je suis tombé en pleine période pré-Jeux Olympiques. A ce moment, les Tibétains réfugiés multipliaient les manifestations et actions non-violentes contre le gouvernement chinois. Un reportage complet a été réalisé, avec interviews des leaders des ONG tibétaines en exil œuvrant pour la paix au Tibet. Un livret et une exposition, « RANZEN » (liberté en tibétain), ont été produits fin 2008.
Quelques jours avant l’ouverture des jeux, le « Tibetan Youth Congress », l’ONG la plus importante, a organisé une grève de la faim et de la soif à Delhi, capitale du pays. Quand on est arrivé sur les lieux le 9e jour de grève, les huit participants étaient nettement affaiblis, proche d’une mort certaine si on ne faisait rien pour eux.
Ces clichés ont été très difficiles à prendre, je pouvais lire toute la détresse mais aussi la détermination de ces jeunes volontaires au suicide, prêt à tout pour la liberté de leur patrie… tout en sachant pertinemment que mes images n’apporteraient aucune solution au tragique destin du peuple tibétain.
Bien évidemment, ce jour-ci, il n’a pas été possible d’interviewer les grévistes, il leur fallait économiser le maximum de salive, la chaleur suffocante n’améliorant pas leur condition de survie.
Cette année, dans le petit village de Norbulingka en dessous de Dharamshala peuplé essentiellement de réfugiés tibétains (et connu pour son centre d’artisanat), j’ai retrouvé un des huit participants à cette grève de la faim, Wangdue Phontsok. La surprise fut de taille, surtout que il est aujourd’hui plutôt bien portant, complètement métamorphosé à mes yeux, mais dans son corps « normal » d’après lui, c’est la grève qui lui avait fait perdre autant de poids !
J’en ai profité pour faire un portrait, et lui poser quelques questions…

©2010 Benoit FACCHI

Delhi, au 9e jour de grève 08/2008

©2010 Benoit FACCHI

Norbulingka, à l’entrée du centre d’artisanat tibétain 03/2010

Quel âge as-tu ?
W. P. : 32 ans

Quelle est ton occupation actuelle ?
W. P. : Couturier au centre d’artisanat de Norbulingka, je fabrique des Thangkas en tissus (les Thangkas tibétains sont les tableaux traditionnels bouddhistes peints ou brodées qu‘on retrouve dans les temples ou chez les Tibétains les plus fortunés)

Marié ? Des enfants ?
W. P. : Oui, je suis marié et j’ai un fils de 2 ans et 4 mois.

Pourquoi as-tu décidé de répondre à l’appel du Tibetan Youth Congress qui cherchait des volontaires à la grève de la faim ?
W. P. : En tant que Tibétain en exil, j’estime avoir une responsabilité envers mon peuple souffrant au Tibet, je me dois de faire tout ce qui est de mon possible pour les aider.

As-tu parlé de ça à ta famille avant de prendre ta décision ?
W. P. : Non. Avant de me marier, j’ai dit à ma femme que ma vie serait consacrée à la cause tibétaine avant toute chose, même avant ma famille. Elle le sait, elle me supporte et est d’accord avec toutes mes décisions de cette nature. Pour la grève de la faim en 2008 elle a même signé une autorisation au TYC.

Pendant neuf jours, vous n’avez donc rien mangé et rien bu. J’ai entendu que vous refusiez même de vous brosser les dents, c’est exact ?
W. P. : Oui, et on a même refusé de se laver le visage.

A quoi pensais-tu quand tu étais proche de la mort quand je t’ai rencontré le neuvième jour de grève ?
W. P. : J’étais plutôt serein, je me suis toujours préparé à servir ma patrie quelque soit l’action menée, j’étais donc heureux d’avoir une telle chance de participer à cette grève de la faim. J’espère réitérer d’autres actions de ce type dans le futur, si la situation au Tibet ne change pas.

La grève s’est arrêtée ce soir même, le neuvième jour de grève.
Que s’est-il passé quand je suis reparti ?
W. P. : A ce moment j’étais malade, les docteurs nous faisaient uniquement des massages car nous avions décidé de ne pas prendre de médicaments. Je suis tombé inconscient vers neuf heures du soir, puis beaucoup de policiers (indiens) sont venus nous chercher pour nous emmener de force à l’hôpital. Ca s’est donc fini ainsi…

Cette grève de la faim t’a causé des problèmes de santé ?
W. P. : Non. Après l’action, on est resté un mois sur Delhi, pour pouvoir aller faire des examens réguliers à l’hôpital. Les docteurs m’ont dit que je n’avais pas de séquelles, ils ne m’ont pas donné de médicaments.

Es-tu satisfais de cette action ?
W. P. : Oui, pour moi ça été une réelle chance d’y participer. Par la suite je projette de rejoindre d’autres mouvements, quelque soit le danger encouru. Il y a quelques année, Hu Jin Tao (président actuel chinois) était de visite à Delhi. Plusieurs Tibétains ont sauté dans la cour de l’ambassade de Chine pour protester. Pour ma part, j’avais décidé de m’immoler par les flammes en utilisant de l’essence, mais plusieurs femmes tibétaines m’ont arrêté dans mon acte.

Les médiats étrangers ont-ils couvert cette opération ? Suffisamment d’après toi ?
W. P. : Le premier jour plusieurs journalistes nous ont interviewé mais au fur et à mesure que les jours passaient on en voyait de moins en mois ! D’après moi c’est jamais suffisant, sinon le peuple tibétain n’en serait pas là actuellement, on serait tous déjà retourné au Tibet !

Si tu pouvais revenir dans le passé, tu réitérerais ton implication ?
W. P. : Bien sûr que je le referais, et de la même façon ! J’espère même que dans le futur, en plus de ne rien ingérer, on crachera notre salive au fur et à mesure… J’ai demandé au TYC de me contacter s’ils ont besoin de volontaires pour n’importe quelle action future.

Les membres de ta famille sont-ils fiers de ce que tu as fait pour le peuple tibétain ?
W. P. : Oui, tous les membres de ma famille m’ont supporté dans la grève de la faim, et aussi les habitants du village de réfugiés où je suis né en Inde du Sud, à Honsure. Tous sont fiers de mon action.

Le Dalaï-Lama a-t-il commenté votre décision ? Connais-tu sa position concernant ce type d’action ?
W. P. : Des Tibétains m’ont dit que Sa Sainteté nous demandait de ne pas continuer notre grève de la faim, car cela mettait notre vie en péril. En tant que moine bouddhiste compatissant sa réaction est tout à fait compréhensible, il ne soutiendra jamais la souffrance d’une personne. Mais en tant que Tibétain réfugié, nous devons continuer à nous battre, faire de tout notre possible pour la liberté du Tibet.

As-tu un message particulier que tu voudrais adresser aux français qui liraient cette interview ?
W. P. : J’aimerais remercier les Français de tout mon cœur pour avoir supporté le Tibet avant les Jeux de 2008, j’ai même entendu que vous avez réussi à bloquer la flamme olympique lors de son passage à Paris ! J’espère que vous continuerez vos actions en faveur du peuple tibétain… elles sont si importante pour la liberté de mon pays et mes frères !

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Je ne t’ai pas vu lors de la manifestation du 10 mars dernier à Dharamshala (pour le 51e anniversaire de commémoration du soulèvement du peuple tibétain à Lhassa le 10 mars 59), tu n’y étais pas ?
W. P. : Non. Je me suis rendu à Delhi deux jours avant. Le 9 mars, a la veille du jour J, je me suis introduit dans la cour de l’ambassade de Chine accompagné de 21 hommes et 4 femmes, tous munis de drapeaux tibétains et de T-Shirt imprimés pour l’occasion où on pouvait lire distinctement des slogans militants comme « Free Tibet », « China Go Out » ou « Stop Genocide in Tibet »…
Nous savons que les Tibétains à l’intérieur du pays risquent continuellement leur vie pour protester contre les lois injustes des Chinois, ils souffrent beaucoup. En tant que réfugiés on a l’habitude de dire qu’on est avec eux, on les soutient toute l’année, pas seulement le jour du 10 mars… c’est pour cette raison qu’on a décidé d’y aller un jour avant. Beaucoup de médiats ont répondu à notre appel, et ils étaient tous présent à ce moment. Nous avons pu leur expliquer notre démarche.
On s’est donc rendu à l’ambassade, et on s’est tous enchainé à des piliers dans la cour de l’ambassade, de ce fait les officiers ont mis pas mal de temps à nous déloger ! On est bien resté 20 min à l’intérieur de l’ambassade à protester. Tout s’est passé sans aucune violence, ils ont juste pris notre nom et autres renseignements avant de nous relâcher ensuite…

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Retrouvailles #1

mars 12, 2010

©2010 Benoit FACCHI

Ce week-end dernier j’ai rendu visite à un jeune Tibétain que j’avais rencontré en 2008 lors de mon reportage dans le Ladakh. A ce moment je suivais une équipe médicale tibétaine allant à la rencontre des nomades réfugiés tibétains du Changtang, la zone himalayenne proche de la frontière avec le Tibet.
Dans le camp ,de Samaad, j’ai fait la rencontre de Pema, fils de nomade né dans la tente de ses parents 27 ans plus tôt. L’emplacement de ce camp était vraiment hostile, de la roche uniquement à des kilomètres à la ronde, pas un seul arbre ou végétaux en vue. Je me rappelle à cet instant que je m’étais demandé comment on pouvait survivre dans une zone si rocailleuse et inhabitable… La réponse fut vite trouvée : une pompe à eau avait été installée par le gouvernement indien au milieu de ce no man’s land…
Pema était en vacances à cette époque, il me disait qu’il s’ennuyait et qu’il avait le mal d’altitude… un comble pour un fils de nomade éleveur de yacks ! Étant le seul à parler anglais sur ce camp, on a vite sympathiser et grâce à lui, Laetitia mon amie journaliste a pu questionner certains nomades (ils n’ont pas appris l’anglais et ne croisent pas ou presque peu de touristes, ces zones sont surveillées de près par l’armée indienne).
Je l’ai retrouvé cette année à Dharamshala, où le gouvernement tibétain en exil est installé et a mis en place plusieurs « TCV », les Tibetan School Villages ou les écoles pour tibétains réfugiés (ceux nés en Inde vont dans des écoles privées). Pema est prof d’anglais, il travaille et loge dans le « lower TCV Dharamshala », et est maintenant fiancé à Tenzin, une jeune tibétaine à la recherche d’une place (rare) dans une nurserie (comme un tiers des réfugiées tibétaines). Il travaille en CDI, et gagne 80euros par mois environ, ce qui lui permet tout juste de subvenir à son couple, heureusement il ne paie pas pour sa petite chambre et les repas de midi sont pris en charge par l’établissement. Pema n’est pas encore fonctionnaire, de ce fait il est embauché uniquement pour un an avec un salaire diminué.
Pour pouvoir passer son dernier certificat et devenir professeur titulaire, il doit économiser environ 500 euros pour payer tous les frais administratifs et ses dépenses pendant le temps de la formation. Il m’a parlé de ce soucis quand je lui ai demandé comment s’était passé cet hiver pour les nomades de son camp vivant à plus de 4000 mètres d’altitude dans de simples tentes. Il a été très difficile, beaucoup d’animaux sont mort, les troupeaux sont diminués : des chèvres, moutons, chevaux… et même 10% des yacks de ses parents. Sa famille et lui comptait sur la vente d’un animal ou deux pour l’aider financièrement, mais malheureusement cela n’est plus possible aujourd’hui, en tout cas plus pour cette année.
L’exposition qui vient de se terminer au PNRBV a dégagée un certain bénéfice au profit de l’association Échanges Himalayens, j’ai décidé de lui en donner une partie.
Je me joins à Pema pour remercier tous ceux qui m’ont soutenu et aidé lors de cet évènement !

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My India

février 25, 2010

A la source du Gange, Haridwar est une ville sacrée de l’hindouisme, elle accueille toute l’année des millions de pèlerins venus se baigner dans le cours rapide du fleuve pour se laver de leur péchés. Les foules de croyants massées autour des gaths (marches donnant sur le fleuve sacré) confèrent à la ville une ambiance est très mystique et solennelle.
Tout au long de la journée des offrandes sont faites au fleuve sacré comme des corbeilles végétales garnies de fleurs et d’une bougie allumée.
Une fois tous les douze ans, Haridwar accueille la Kumbh Mela, le plus grand rassemblement religieux au monde qui attire des millions de fidèles aux mois de mars et avril.
Cette fête est issue d’un des mythes hindouistes de la création. Pour s’emparer d’un kumbh (pichet) contenant le nectar de l’immortalité, les Dieux et les démons livrèrent une grande bataille. En s’emparant de la jarre, Vishnu fit tomber 4 gouttes de nectars qui tombèrent sur le sol des 4 lieux saints : Allahabad, Nasik, Ujjain et Haridwar. Depuis la préhistoire, hommes et femmes sages se rencontrent à la Kumbh Mela lors de l’alignement de la lune, du soleil et de Jupiterre…

Durant la Kumbh Mela, des camps sont installés tout autour de la ville pour y accueillir différents groupes de religieux. Des êtres éveillés venus de toutes les régions de l’Inde se rencontrent pour y échanger leur savoirs et animer des conférences sur le thème de l’hindouisme et ses nombreuses branches. Parmi les dévots, les sadhus , du sanscrit « renonçant » ont fait vœux de vivre le plus simplement possible, dans le dénuement matériel. Certains font des choix radicaux, comme Mahunt Shree Vhola Geere Bapou, qui a choisit de renoncer à l’usage de son bras gauche depuis plus de 27ans. D’autres décident de vivre nus, parfois ils s’enduisent même de cendres : ce sont les nagas.
Pour se rapprocher du divin et élever leur conscience, les sadhus fument le hashish ou la marijuana, comme le faisait régulièrement leur dieu Shiva. Ces hommes sont considérés comme des saints : tout au long de la journée on vient leur faire des offrandes , partager leur shilum et écouter leur conseils éclairés…

Rishikesh, à 25km d’Haridwar, est devenu un haut lieu de spiritualité pour les occidentaux depuis la venue des Beatles en 1960, qui ont séjourné dans un ashram durant plusieurs semaines et y ont composé de nombreux titres du White Album.
Située au bord du Gange, la ville regorge de temples et ashrams où des pèlerins du monde entier viennent y passer une paisible retraire, assister à des cours de yoga, méditation ou massages ayurvédiques…
Le soir, touristes, sadhus et fidèles se rejoignent sur les gaths (marches donnant sur le fleuve sacré) pour y chanter des mélopées, psalmodier des mantras et allumer des bougies, faire des offrandes au Gange…

Fondée vers 1200 av J.-C., Varanasi (Bénarès) est l’une des plus ancienne cités constamment habités au monde et l’une des plus grandes villes saintes de l’Inde. Les pèlerins hindous y viennent sur les gaths pour se laver de leur pêchés dans le Gange ou pour la crémations de leurs proches, qui selon la croyance indienne leur permettrait de se libérer du cycle des réincarnations.
Cette ville est magique, parfois oppressante avec ses ruelles sans fin où rabatteurs s’y donnent à cœur joie avec les nombreux touristes. Ses célèbres gaths sont le théâtre des rites les plus intimes de la vie et de la mort, les observer lors d’une promenade à pied ou en barque est une expérience inoubliable…

Je suis maintenant à Norbulingka, juste à côté de Dharamsala chef lieu du gouvernement tibétain en exil en Inde. Ce petit village peuplé presque exclusivement de réfugiés, est connu des visiteur pour son magnifique centre d’artisanat tibétain.
Je vais bientôt commencer un nouveau projet avec mon ami Lamsang sur la jeunesse tibétaine en exil…

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En voyage…

février 10, 2010

Demain matin je pars en Inde jusqu’au 15 mars, vous pouvez me contacter par mail, je tâcherai de consulter ma boîte régulièrement.

©2010

Aéroport d’Helsinki, juillet 2008

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La photo du lundi #07

novembre 30, 2009

Hier en fin d’après-midi, je suis allé à Guebwiller pour assister au spectacle son et lumière conçu par les architectes vidéastes du collectif EXYZT, sur une musique électronique de Vincent Villuis.
Cette année, pour les décorations de noël, la ville a choisi la couleur bleue comme dominante en hommage au fameux « bleu Deck » (de l’artiste Théodore Deck natif de Guebwiller).
Tout est bleu : les balcons, les ornements des sapins, les vitrines des commerçants, en passant bien-sûr par le spectacle de mapping vidéo sur la façade de l’église Notre-Dame…

©2009 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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BIOS PHOTO

mai 6, 2009

Depuis plusieurs mois, j’ai en projet d’intégrer une agence photographique spécialisée dans la photo de nature. Plusieurs mois que mes proches me disent que je ferai bien de proposer mes images (de vaches en particulier !) à une banque d’images en ligne qui se chargerait de les diffuser…
Un jour, je suis tombé sur cet article qui m’a poussé à faire les démarches.
Ma demande a été validée, je viens d’intégrer l’agence BIOS PHOTO spécialisée dans l’environnement.
C’est une belle opportunité pour moi pour diffuser mes images car l’agence a une certaine notoriété et surtout un large carnet d’adresse !
La règle est la même qu’avec les autres agences : 50% pour le photographe, 50% pour BIOS.
A l’heure de l’apogée des microstocks et de leur photo à 1€, j’espère que je n’arrive pas trop tard et que mes efforts seront récompensés, même si je me fais peu d’illusion tant que je n’aurais pas un certain nombre de photos en vente sur le site (en 2008, le prix moyen de vente d’une photo par l’agence était de 90€).
Sur son blog, Cédric Girard écrit : « On disait fut un temps que pour gagner un SMIC mensuel (environ 1200€) il fallait afficher 10000 images en stock. Je n’irai pas jusqu’à ce chiffre (qui doit être une moyenne statistique) et d’expérience, ce sont plus les marchés dits de niche ou à la mode qui rapportent le plus. Les plus petites ventes rapporteront moins d’une vingtaine d’euros, les plus grosses pourront s’envoler bien au-delà (mon record actuel « agence » est de 380€ touchés pour une image ; mon record en direct est de 1500€ pour une image…) ; dans les deux agences avec lesquelles j’ai travaillé, la première année m’aura permis de gagner quelques centaines d’euros. »

Je figure donc dans la liste des photographes de l’agence, et quelques images sont déjà en ligne. Affaire à suivre…

http://www.biosphoto.com

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SAUVONS LA PHOTOGRAPHIE

mars 23, 2009

Cet appel est lancé par l’Union des Photographes Créateurs, Freelens, et la Saif, pour que la création visuelle continue d’exister et que les Auteurs Photographes puissent continuer à produire des photographies.

Les utilisations massives de photos dites « libre de droits », les photographies à « 1 euro », les photographies signées « DR », la baisse générale des tarifs, les contrats de cession de droits ne respectant pas la loi, la remise en cause par les juges de la qualité originale des photographies, la banalisation de la photographie comme un bien de consommation et les autres atteintes à notre profession doivent être encadrés juridiquement et socialement. Ces pratiques abusives génèrent une crise économique sans précédent qui met en péril les auteurs photographes et les agences photographiques qui diffusent leurs images.

A tous les professionnels de l’image et de la communication, diffuseurs, reporters, photographes ou amateurs de belles photos….bref, tous ceux qui se sentent concernés par la photographie professionnelle, merci de participer à cette pétition et faire passer cet appel.

SAUVONS LA PHOTOGRAPHIE

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