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Reportage

Le week-end du 11 novembre dernier, j’ai couvert le SITV (Salon International du Tourisme et du Voyage) pour le Parc des Expositions de Colmar.

 

D’autres photos sont sur le site du SITV.

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Mangez Fermier !

décembre 8, 2011

Cet été, j’ai fait un tour des petits producteurs de la vallée Welche, une commande de la Communauté des Communes de la Vallée de Kaysersberg, pour réaliser les illustrations du site Internet Manger-Fermier.fr qui vient d’ouvrir ses portes.

« Ce projet, soutenu par la Communauté de Communes de la Vallée de Kaysersberg, le Département du Haut-Rhin et l’Union Européenne, veut être une vitrine des produits du terroir et du savoir-faire des agriculteurs de la vallée de Kaysersberg. Les valeurs défendues par www.manger-fermier.fr sont la diversité, la qualité, la proximité, le bénéfice environnemental, la vérité des prix en supprimant les intermédiaires, mais aussi la restauration d’un certain lien producteur-consommateur. »

J’ai visité en tout 18 exploitations : des producteurs de produits laitiers aux apiculteurs, en passant par les chevriers, des éleveurs de vaches, d’escargots…

 

©2011 Benoit FACCHI

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Lors de mon voyage au Mali, je suis passé par Diabaly, un petit village du cercle de Niono dans la région de Ségou, à 450km au nord de Bamako. C’est là qu’est né mon ami Ousco du groupe SMOD, nous sommes allés visiter sa famille. Pendant le séjour, sa mère qui est infirmière au centre de santé du village a demandé à son fils de m’emmener au dispensaire pour voir « si on peut faire quelque chose pour les lits ».
A vrai dire je ne suis pas très friand de visites d’hôpital, encore moins dans les pays qui sont en difficulté, je trouve même cela malsain si la venue n’a pas un but précis. Si j’ai décidé d’y aller, c’est parce qu’on m’a parlé d’un soucis qu’il serait utile de témoigner, et pourquoi pas trouver quelques bonnes âmes à travers cet article !

Là bas, je suis reçu par Gaousou Coulibaly, il assiste un collègue qui soigne une fillette atteinte d’une crise de paludisme.

©2009 Benoit FACCHI

Gaousou travaille actuellement au Centre de santé Communautaire (CSCom) de Diabaly, en tant qu’infirmier d’état. Après avoir suivi des études de technicien de santé à l’université de Bamako, il est retourné au village « pour aider et soigner ses frères, amis et voisins ».
« Ici, on vient surtout pour se faire vacciner et traiter une crise de palu. Beaucoup d’enfants sont hospitalisés, car ils sont plus vulnérables que les adultes et souvent plus exposés aux moustiques. On soigne aussi les IRA (Infection Respiratoires Aiguës), les conjonctivites, les troubles liés à la grossesse et on s’occupe des petits accidents… « 

Dix-neuf villages sont concernés par le dispensaire, sur un cercle de 15km. Une vingtaine de bénévoles, stagiaires ou salariés s’occupent de la santé d’environ 50 patients permanents, auxquels s’ajoutent ceux des consultations journalières. Le CSCom est financé par le Millenium Challenge Account, un fond américain. A travers ces dons, les États-Unis souhaitent « contribuer à la croissance accélérée et à la lutte contre la pauvreté dans les PMA » (Pays les Moins Avancés).

©2009 Benoit FACCHI

Gaousou me fait visiter le centre et s’arrête dans une pièce où sont entreposés des lits vides. « Une ONG américaine est venue construire le dispensaire, et a également fourni des médicaments, du matériel de soins, des couvertures, des lits… Toute l’équipe est très satisfaite de ce soutient, mais il y a un gros problème : les lits ne sont pas équipés de matelas !!! »

©2009 Benoit FACCHI

Simple oubli ou une aberration de plus comme j’ai eu l’habitude d’en vivre au Mali ?!
Toujours est-il que le dispensaire abrite aujourd’hui des dizaines de lits et berceaux démunis de matelas, près de 3O manquent à l’appel. « On est obligé de demander aux patients ou aux membres de leur famille d’amener leur propre matelas pour une perfusion ou autre, c’est une aberration ! » commente l’infirmier en secouant la tête…

Avant de retourner au chevet des malades, il me confie son rêve : « Venir en France ! La France, c’est le premier ami du Mali, c’est le pays qui nous aide le plus. J’aimerais y aller, simplement pour étudier, et ainsi apprendre comment aider encore mieux les gens du village. Les études sont limitées au Mali, on a besoin de la France pour être plus qualifié. »

On se sert la main, une voix l’appelle au loin… en me quittant il me rappelle : « N’oublie, pas, ici, nous avons besoin de matelas ! »

Si vous souhaitez soutenir le dispensaire de Diabaly pour acheter des matelas sur place, je peux servir d’intermédiaire, ou contactez directement Ousco. C’est lui qui garantira le bon acheminement de l’argent pour que ces lits puissent être équipés le plus rapidement possible.

©2009 Benoit FACCHI

J’en profite pour remercier JLM, je sais qu’il me lira, pour sa générosité envers Benoit mon ami Dogon gardien à Bamako.

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La photo du lundi #64

janvier 31, 2011

Vendeur de carburant. Bamako/Faladié. 20h.

©2011 Benoit FACCHI

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Dimanche dernier, Sam mon ami du groupe SMOD s’est marié à Bamako avec sa femme Sira. Ce matin là, le maire du quartier de Sogoniko a célébré pas moins de 32 mariages !!!

 

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Langue des Bois

août 16, 2010

Reportage lors de la répétition du spectacle Langue des Bois pour le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.

 

« L’initiative de ce projet vient d’Estelle Baur, native d’Eguisheim, danseuse et fondatrice de la Compagnie Huppée. Elle partage la direction artistique avec Jasmin Wetzel danseuse allemande rencontrée à l’Ecole de danse contemporaine Bewegungs Art de Freiburg.

Langue des Bois est interprété par le collectif de la Compagnie Huppée qui se compose de danseurs professionnels suisses, allemands français et d’amateurs de la région qui ont participé à un atelier de création. Ce collectif pratique l’improvisation et la danse contact. Leur crédo : s’immerger, s’inspirer des lieux, expérimenter, se rencontrer, échanger.

Langue des Bois est né grâce au partenariat de l’association Festibal et à la complicité des Festipotes qui apportent leurs idées farfelues et un soutien technique et logistique au projet.

Langue des Bois a été sélectionné comme lauréat 2010 de « Suivez l’artiste » appel à projets du Parc naturel régional des Ballons des Vosges qui soutient chaque année des créations artistiques. Celles-ci proposent regard sensible d’artistes sur la vie ou les patrimoines naturels et culturels du territoire du Parc. »

Le collectif de la Compagnie Huppée vous convie à une balade ponctuée d’interventions artistiques. Il suffit d’emprunter un sentier situé en haut du village d’Eguisheim dans le vallon du Bechtal et de se laisser guider… En route pour une balade mystérieuse, drôle et décalée à l’écoute de la langue des bois ! Le corps en sera l’interprète, et le geste musique.
Choisissez votre heure de départ et voyez par vous-même !

-> 4 départs pendant le week-end : 14h et 17h30 le samedi 25 septembre / 14h et 17h30 le dimanche 26 septembre

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Actuellement les transhumances se succèdent, marquant le début de la saison estivale pour les fermiers-aubergistes. Comme chaque année, les vaches sont nettoyées, préparées, et ornées des plus belles cloches de la ferme. C’est un jour de fête pour les exploitants, certains portent leur costume traditionnel de marker pour l’occasion. En général, cela se passe toujours en famille, toutes générations confondues.

Pour les habitants des villages traversés par la transhumance, c’est également une occasion de (re)découvrir le métier de fermier-aubergiste et ses traditions, le tout au rythme des clarines (cloches) accrochées au cou des vaches. Celles-ci sont impressionnantes : les plus importantes peuvent peser jusqu’à 7kg. A chaque cloche son histoire : certaines racontent un baptême, un anniversaire, d’autres une naissance, un mariage… Les fermiers en sont particulièrement fiers.

En ce moment, des amis, touristes, curieux ou amoureux de la Vosgienne se donnent rendez-vous pour suivre les transhumances… tandis que certaines demoiselles des près profitent déjà des hautes-chaumes !

L’an dernier j’ai suivi plusieurs transhumances :

Ferme-auberge du Buchwald

Ferme-auberge du Strohberg

Ferme-auberge du Kahlenwasen (en 2008)

Ferme-auberge du Treh

J’ai écrit un article publié dans le journal L’Alsace (19/05/09), vendu quelques images à d’autres clients comme la Communauté des Communes de la Vallée de Munster, une photo a été aussi utilisée pour l’affiche de l’exposition Du Pré à l’Assiette réalisée par le Parc des Ballons des Vosges.

Bientôt, quelques images orneront certainement la Maison du Munster qui doit ouvrir ses portes à l’automne prochain !

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Tchernobyl Day à Colmar

avril 26, 2010

©2010 Benoit FACCHI

Le réacteur de la centrale de Tchernobyl a explosé le 26 avril 1986. Chaque année, le Chernobyl Day met en lumière la catastrophe sanitaire toujours actuelle en Biélorussie, et soutient les milliers de victimes du plus grave accident industriel de l’Histoire.
Pour l’occasion, l’association Stop Fessenheim a organisé une action samedi dernier (24 avril) à Colmar : déambulation dans les rues sur le thème des liquidateurs de Tchernobyl avec déguisements et portraits de liquidateurs.
Dans la nuit du 26 avril 1986 et dans les mois qui suivirent, un million d’hommes, appelés liquidateurs, ont été lancés contre le réacteur de Tchernobyl en feu pour éteindre l’incendie, recouvrir les ruines de la centrale explosée par un sarcophage, improvisé en conditions de radioactivité terrifiante, et pour effacer les conséquences de la catastrophe partout : à la centrale, dans les villages, sur les routes, dans les champs. Ils ont combattu les radionucléides à mains nues, avec des pelles et des jets d’eau. Des dizaines de milliers sont morts et continuent de mourir.

(lecteur audio au dessus des vignettes)

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