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Tibet will be free

Il y a tout juste un an jour pour jour, j’ai couvert la manifestation tibétaine à Dharamsala dans le nord de l’Inde.
Ce jour là, j’ai utilisé un enregistreur numérique en plus de mon appareil photo, afin de partager toute l’émotion dégagée par cette manifestation.
http://www.vimeo.com/20890585
Le 10 mars marque l’anniversaire du soulèvement national tibétain de 1959, le jour où les Tibétains manifestèrent dans les rues de Lhassa la capitale pour protester contre l’invasion chinoise et l’occupation illégale de leur pays. Une semaine plus tard, le Dalai-Lama fut contraint de fuir vers l’Inde. Dans les mois qui suivirent son évasion, des dizaines de milliers de Tibétains furent éliminés par les militaires chinois qui stoppèrent brutalement le soulèvement.
Malgré plus d’un demi-siècle sous les règles chinoises, les Tibétains continuent de garder espoir. A l’intérieur du Tibet, beaucoup de gens prennent des risques inconsidérables pour continuer la lutte vers la liberté, tandis qu’à l’extérieur, Tibétains et partisans n’arrêtent pas de manifester contre le gouvernement chinois.

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La photo du lundi #57

novembre 15, 2010

©2010 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

L’exposition Amchi, un médecin au service des nomades tibétains au Salon International du Tourisme et des Voyages de Colmar (SITV) s’est bien déroulée. Cette année, il y a eu plus de 33000 visiteurs sur 4 jours, une belle occasion pour moi de faire (re)découvrir ce travail sur les nomades tibétains que j’avais réalisé avec Laetitia Scuiller en 2008 pour l’association Échanges Himalayens.
Plusieurs personnes m’ont demandé pourquoi j’avais accepté de retirer un panneau sur demande des organisateurs. La Chine étant l’invité d’honneur, ils ne m’ont pas choisi par hasard, et dès le départ ils m’ont indiqué que cela ne devait pas devenir une expo militante, comme l’expo RANGZEN que j’avais organisé à Colmar en 2008. De plus, l’organisation du SITV a retiré un seul panneau, le plus général, les autres comportaient toutes les informations nécessaires à la bonne compréhension de l’expo et du cheminement des images… avec des affirmation susceptibles de froisser plus d’un chinois !
Ça a donc été une chance de pouvoir parler de la situation des nomades tibétains exilés en Inde sur un évènement aussi important (le SITV de Colmar est l’un des plus grands salons du tourisme national), les organisateurs auraient pu choisir la neutralité en appelant tout autre photographe ou artiste, pour cela je les remercie.

Pour ceux qui n’ont pas pu venir, elle est visible ici.

C’est contre un petit nombre de dirigeants de la République populaire de Chine que nous luttons, et non contre le peuple chinois tout entier. En conséquence, nous ne devrions jamais causer de malentendus ni faire quoi que ce soit qui puisse heurter le peuple chinois.
Étant donné qu’aujourd’hui le Tibet est quasiment fermé, et qu’aucun moyen de diffusion international n’y est admis, je doute que mon message puisse atteindre les Tibétains du Tibet. Mais j’espère que, grâce aux médias et au «bouche-à-oreille», il passera outre et sera transmis à la majorité d’entre vous.
En conclusion, je veux encore une fois réitérer mon appel aux Tibétains d’exercer la non-violence et de poursuivre sur cette voie sans hésiter, aussi sérieuse que puisse être la situation.

Tenzin Gyatso, IXème Dalaï Lama – Dharamsala 6 avril 2008

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Hier matin, la direction du Salon International du Tourisme et des Voyages (SITV) de Colmar m’a appelé en urgence car une exposition venait être annulé à la dernière minute… un mur de 24m de long était prévu à cet effet, il aurait été dommage de le laisser vide ! On m’a donc proposé d’exposer une série de photo.
Cette année, la Chine est le pays invité d’honneur du salon… une bonne occasion pour moi de parler du peuple tibétain en exil en Inde.
J’ai proposé l’exposition Amchi, un médecin au service des nomades tibétains que j’ai présentée en février dernier à Munster à la Maison du Parc Naturel des Ballons des Vosges. En fait, c’est la seule expo qui était déjà prête et encadrée, je n’aurais jamais eu assez de temps pour en monter une nouvelle en 1 journée !

Censure du SITV :

Ce travail comporte une série de 38 photos accompagnées de quelques panneaux explicatifs, dont un panneau expliquant la situation au Tibet, plus précisément celle des nomades des plaines himalayennes que le gouvernement chinois pousse à la sédentarisation.
Une fois l’expo montée, les 31 cadres accrochés (pas de place pour tout exposer), une équipe de la direction est venue découvrir mon travail et a exigé le retrait de ce panneau, pour ne pas froisser l’office de tourisme chinois invité d’honneur.
J’ai finalement accepté, car je me doutais bien que si j’avais annoncé clairement la couleur dès le départ, jamais on ne m’aurait permis d’exposer mes images… et point de vue !

Voilà donc le texte du panneau en question :

 

Situation du Tibet

Le Tibet, un état jadis souverain et indépendant, est occupé de force par la Chine depuis 1959. Au nom de la libération et du progrès économique, les chinois ont colonisé le « toit du monde » en procédant à une acculturation systématique de la population tibétaine. Au total, 7,5 millions de chinois ont été transférés dans la région dite autonome du Tibet, tandis que les tibétains n’y sont plus que 6 millions.
Près de 200 000 tibétains (5 % de la population totale) ont fui leur pays au péril de leur vie et vivent actuellement en exil, principalement en Inde mais aussi au Népal, au Bhoutan, en Europe et aux États-Unis. La culture singulière et millénaire d’un peuple a été sciemment éradiquée en moins de vingt ans et il n’est pas exagéré de parler de génocide culturel. Déjà en 1959, la Commission Internationale des Juristes, dans un rapport intitulé  » La question du Tibet et la primauté du Droit « , déclarait qu’il existait des preuves de génocide au Tibet. Le Dalaï Lama et le gouvernement tibétain en exil estiment à plus d’un million deux cent mille le nombre de leurs compatriotes morts depuis 1950 du fait de la politique chinoise.
Aujourd’hui encore, les tibétains sont privés de leur liberté d’opinion, d’expression et de religion, et sont arrêtés, torturés et emprisonnés de façon arbitraire. L’éducation des enfants se fait en langue chinoise et les femmes seraient soumises à un programme d’avortement et de stérilisation forcé.
Pendant la période pré-JO, entre le 10 mars (début des manifestations à Lhassa) et le 31 juillet 2008, malgré les communiqués rassurants des autorités chinoises parus dans les médias internationaux, le gouvernement tibétain a recensé officiellement 218 tibétains tués, près de 1300 blessés et plus de 6700 arrestations et/ou emprisonnements.

Sédentarisation forcée des nomades tibétains

La Chine a élaboré une stratégie visant à déraciner et à urbaniser définitivement l’ensemble des nomades du Tibet afin de promouvoir le développement économique, mais surtout dans le but de contrer l’influence du Dalaï Lama, les sédentaires étant bien plus faciles à maîtriser.
Les autorités ont lancé des programmes de sédentarisation forcée des éleveurs dans des ensembles d’habitations collectives sommaires hors de leurs territoires. Ces transferts ont été décidés sans consultation ni consentement des populations : il s’agit donc d’une nouvelle violation des droits humains au Tibet.
Les éleveurs reçoivent une compensation financière mais ne bénéficient d’aucune formation ou de reconversion à ce nouveau mode de vie sédentaire qui les entraîne inéluctablement vers la pauvreté.
Les nomades tibétains que nous avons rencontrés dans le Ladakh ont choisi de traverser la frontière il y a 50 ans pour vivre librement en Inde. Mais aujourd’hui, toute fuite est impensable pour un éleveur et son troupeau qui seraient vite repérés par les nombreuses milices chinoises qui surveillent la frontière.

(texte Laetitia Scuiller)

 

Sans vouloir être parano, j’ai vraiment l’impression qu’au fur et à mesure que la Chine devient puissante, nous, pays soit disant développés, devons nous rabaisser à leurs exigences, tout ça parce que l’argent passe avant tout, c’est l’économie qui gouverne notre monde… Lors de la dernière visite du président chinois en France il y a quelques semaines, le pays des droits de l’homme s’est fait tout petit et a adopté la censure.
Comme le conclu cet article du Post, « La démocratie en France fait de grands pas… vers le modèle chinois. »

Paolo Bosonin, qui suivait des manifestants pro-tibétains lors de la visite du président chinois Hu Jintao à Paris pour iTélé, s’est vu confisquer pendant 2 heures sa carte de presse et sa pièce d’identité par les forces de l’ordre. La scène a été filmée avec un téléphone portable.

Arrestation d’un Militant « Tibet Libre » à Nice… où va la liberté d’expression ?
Image de prévisualisation YouTube

 

L’expo est donc en place pour tout le week-end au Parc des Exposition de Colmar, dans l’espace « Solidarissimo » (Hall 5), dédié au tourisme et à l’économie solidaire.

Je remercie Raymond Seiller, décorateur, qui a mis en place toute l’exposition.

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Aujourd’hui, le Dalaï-Lama, Tenzin Gyatso, a 75ans.
A Dharamsala en Inde, des célébrations sont organisée par la communauté tibétaine en exil.
Une année de plus loin de leur cher pays le Tibet…

« Je me rappelle le passé et j’ai l’impression de ne pas avoir gâché toutes ces années », a dit ce matin le chef spirituel des bouddhistes tibétains, devenu l’incarnation de la cause tibétaine en regardant des affiches le représentant enfant, jeune homme et chef spirituel.
« Même à cet âge, je trouve du temps pour mes études bouddhistes qui me donnent la force, la paix et le bonheur et me gardent en bonne santé »

Tenzin Gyatso a aussi déploré que les Tibétains du Tibet ne soient pas autorisés à célébrer son anniversaire à cause de l’oppression chinoise. Interrogé à Pékin par la presse sur cet anniversaire, Qin Gang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a répondu: « Il n’y a que deux dates dont je me souvienne, la première est le 28 mars 1951, le jour de la libération pacifique du Tibet, la deuxième est le 23 mai 1959, le jour où le Tibet a appliqué les réformes démocratiques et où un million de serfs tibétains ont été libérés »…

©2010 Benoit FACCHI

La photo a été prise le 10 mars dernier à Dharamsala, au temple du Dalaï-Lama (Tsuklakhang), jour du 51eme anniversaire du soulèvement national tibétain.

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Gedhun Choekyi Nyima, est né le 25 Avril 1989 dans le district Lhari de Nagshu, au Tibet . Vif et intelligent, il est doué d’un esprit délié. Son comportement est posé et sérieux et son discours est franc et direct. Il fut capable de parler très jeune, et dit « Je suis le Panchen, mon monastère est celui de Tashilhunpo. Je siège sur un trône élevé. » A l’âge de six ans, en 1995, il fut proclamé comme étant la vraie réincarnation du précèdent 10ème Panchen Lama, le deuxième dirigeant spirituel le plus élevé du Tibet et fut reconnu par Sa Sainteté le Dalaï Lama.
Cependant, comme ses compatriotes tibétains, il est aussi devenu une victime de la brutalité de la Chine.
Peu de jours après la proclamation, le 17 Mai 1995, il y a 15ans aujourd’hui, le petit garçon de six ans et ses parents disparurent de leur maison, emmenés en garde à vue par la police chinoise.
A ce jour, on ignore où Gedhun Choekyi Nyima se trouve et quel est son état de santé.

La tradition spirituelle tibétaine veut que le Panchen Lama reçoive au monastère de Tashi Lhunpo des soins pour son bien-être , l’instruction et une éducation religieuse adéquate. Cependant, Gedhun Choekyi Nyima est toujours gardé en détention dans des conditions de secret absolu.

Malgré les appels répétés du Gouvernement Tibétain en Exil, d’autres gouvernements affectés, et d’organisations internationales, la Chine a refusé de fournir des informations sur le lieu de détention de Gedhun Cheokyi Nyima ou d’autoriser un observateur indépendant à le voir, lui et ses parents et à confirmer qu’ils se portent bien. En fait, les autorités chinoises ont complètement nié sa détention durant les douze premiers mois. La Chine n’a finalement admis qu’elle détenait le petit garçon et ses parents que le 28 Mai 1996.

La sécurité et l’avenir de Gedhun Choekyi Nyima est un sérieux sujet de craintes. Sa disparition éveille des inquiétudes car cela représente une transgression flagrante des droits humains de l’enfant.

Condamnant la proclamation faite par le Dalaï Lama et ignorant les conventions historiques concernant la reconnaissance des réincarnations, le 25 Novembre 1995, les autorités chinoises firent un tirage au sort dans une urne d’or pour choisir leur propre « Panchen Lama ». Gyaltsen Norbu, âgé de six ans fut choisi et en conséquence intronisé le 8 Décembre 1995, déclenchant des protestations massives dans tout le Tibet. Selon des sources à Pékin, Gyaltsen Norbu ne rendit visite au Tibet qu’en de brèves occasions. « Il fut reçu de façon très mitigée » dit une source, « et maintenant, ils estiment qu’il est préférable de le garder ici [Pékin]« .

Alors que la Chine a pendant longtemps dénoncé le Bouddhisme tibétain et son système de réincarnations comme étant « féodal » et « réactionnaire », le régime athée semble plus que désireux d’abandonner sa position antireligieuse virulente dans le cas du Panchen Lama. La Chine a supprimé toutes les coutumes de recherches de réincarnations.En conséquence, la plupart des monastères du Tibet est laissée sans remplacement de leur plus importantes figures religieuses. Cependant, dans le cas du Panchen Lama, les dirigeants du Parti Communiste autorisèrent la recherche de sa réincarnation dans l’intention de conserver un contrôle ferme sur les affaires religieuses du peuple tibétain assujetti. En désignant leur propre choix du Panchen Lama, la Chine a politisé les questions purement religieuses. Le geste de la Chine sacrant un nouveau Panchen Lama a révélé son désir de consolider et d’étendre sa maîtrise sur les affaires temporelles et religieuses des Tibétains.

La Chine a annoncé que l’action du Dalaï Lama « rencontra une forte opposition venant des cercles bouddhistes tibétains. » Cependant ils semblaient avoir peu de foi dans leurs propres paroles. Peu après la proclamation faite par le Dalaï Lama, des militaires chinois furent envoyés au monastère de Tashi Lhunpo, et des séries d’arrestations furent menées en parallèle avec la question de la réincarnation.

Aujourd’hui dans les monastères du Tibet, des équipes de travail chinoises forcent les moines et les nonnes à dénoncer le Panchen Lama choisi par le Dalaï Lama et interdisent sa photographie, sous peine de 7 années d’emprisonnement.
Le 1er septembre 2007, la Chine a passé une nouvelle loi : « Tous les maîtres bouddhistes, y compris le Dalaï-Lama, ne peuvent pas être réincarnés sans la permission du gouvernement chinois » !!!
Le faux Panchen Lama chinois a été envoyé il y a 3 jours sur les lieux du séisme pour apporter du soutient à la population touchée majoritairement tibétaine. Triste réponse à leur demande au gouvernement chinois de permettre au Dalaï-Lama de les visiter (il n’est plus revenu dans son pays depuis sa fuit en 1959)…

Pour en savoir d’avantage sur le le 11ème Panchen Lama, ça se passe ici

Cette photo a été prise le 10 mars dernier à Dharamsala en Inde, lors de la manifestation du 51eme anniversaire du soulèvement national tibétain. Toute la population exilée des environs y a participé ou presque, y compris les étudiants.

©2010 Benoit FACCHI
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La photo du lundi #27

avril 18, 2010

©2010 Benoit FACCHI

Ce lundi, ma page est dédiée aux victimes du séisme qui s’est produit mercredi au Tibet dans le comté de Yushu.
Samedi dernier, le Dalaï Lama qui est né dans la province de Qinghai où la zone est située, a dit qu’il aimerait se rendre sur place pour apporter son soutient à la population (les victimes tibétaines ont demandé au président chinois d’inviter le Dalaï-Lama à les visiter – les Tibétains représentent 97% des 100.000 habitants de la préfecture de Yushu).
Le Dalaï-Lama n’est jamais retourné au Tibet depuis sa fuite en 1959, malheureusement il y a très peu de chances que Pékin accède à sa demande.
Aujourd’hui, l’agence Chine Nouvelle a annoncé que le bilan du séisme s’est alourdi à 1 944 morts, 216 disparus, 12 000 blessés et 100 000 personnes sans abri…

©2010 Benoit FACCHI
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Les deux photos ont été prises le 10 mars dernier à Dharamsala, au temple du Dalaï-Lama (Tsuklakhang), jour du 51eme anniversaire du soulèvement national tibétain.

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Cho !

avril 1, 2010

Nouvelle image du traditionnel jeu tibétain, le « Cho »…

©2010 Benoit FACCHI
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Le monastère « Lhundrub Chime Gatsal Ling » est situé à Norbulingka, un petit village sous Dharamshala en Inde du Nord, abritant une petite communauté tibétaine en exil. Ce Gompa (monastère en tibétain), totalement rénové en 2008, est occupé par environ 150 moines adultes et 50 jeunes de moins de 16ans.
Quand j’y suis allé, les moines étaient en vacances, seuls les plus petits étaient encore présents. J’ai pu partager quelques moments de leur dernier jour d’études…
Le plus jeune a 8 ans, mais certains deviennent moines dès l’âge de trois ans. A 12 ans environ, ils doivent faire un choix personnel : s’il veulent continuer dans cette voie ou non. La plupart continue, mais certains font le choix de s’arrêter, comme par exemple les enfants uniques qui préfèrent travailler pour pouvoir s’occuper de leurs parents. S’en suivent ensuite des études générales jusqu’à 16 ans dans le même Gompa, puis chaque moine va se spécialiser dans d’autres monastères du pays, pour apprendre l’anglais, l’informatique… et d’autres spécialités, tout en continuant son apprentissage de moine.

musique : Akhu Pema – Palgon (Original)
Plus d’infos sur la dernière photo

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La photo du lundi #23

mars 22, 2010

En attendant le reportage de la journée (Tibetan Uprising Day 2010) en son intégralité, en voici un deuxième aperçu.
©2010 Benoit FACCHI
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

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©2010 Benoit FACCHI

Parce que votre vue est un bien précieux, parce que de nombreux progrès sont réalisés chaque année, la Fondation Krys pour La Vue s’engage à informer et sensibiliser le grand public aux problèmes liés à la vue.
A travers ses actions humanitaires, elle contribue également à améliorer la santé visuelle des populations les plus sensibles pour que « la solidarité commence par un regard »
Cette Fondation a organisé un concours photo parrainé par Jean-Marc Barr, j’y ai participé et deux de mes images se trouvent dans les 20 photos lauréates (sur environ 700 participants et plus de 2000 photos reçues).

©2010 Benoit FACCHI

En 4e position, une photo d’écoliers tibétains fils de nomades, réfugiés dans le Ladakh en Inde du Nord.

©2010 Benoit FACCHI

En 13e position, un portrait d’un papi tibétain, nomade du camp de Samaad dans le Ladakh.

Liste des 20 photos lauréates du jury ici

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